[L'homme n'est jamais tout à fait libre.]
Après une rapide analyse personnelle, j'en déduis qu'effectivement l'homme n'est jamais tout à fait libre. Cause principale de cet "emprisonement" ? La mort. [Du moins d'après moi] Je ne suis ni une femme afghane, ni une ado Rwandaise [ :) ]. A mon sens donc, la seule limite capable d'entraver ma liberté d'adolescente belge de 16 ans serait bien la mort. Depuis ce sujet ne me quite plus. Dailleur le "pourquoi vivons-nous pour mourir" ne m'a jamais quitté. Je m'étais donc decidée à venter ce sujet. L'homme n'est jamais libre et ne le sera jamais.
Puis en vagabondant dans mes pensées je me rend compte qu'une autre chose, ou plutot un autre sentiment, m'emprisonne de ses chaines. Ma surprise fut grande quand je me rendis compte que ce sentiment je l'aime, je l'apprécie, je le savoure. Il m'emprisonne mais me donne des ailes. Comme quoi dans ce monde tout n'est que paradoxe.
Ce sentiment s'apelle : l'Amour. [avec un grand A, bien sûr]
Non je ne suis pas libre, à cause de lui. Il a changé le cours de ma vie, sans que je puisse dire un seul mot. Il me fait faire et accepter des choses que jamais auparavant je n'aurais voulues. Ma vie ne tourne plus qu'autour de ce mot, ce sentiment. Il m'emprisonne puisque je ne peux lui resister [Comme je ne pourrais point résister à la mort. Je ne suis ni Jésus, ni Harry Potter. Ne jamais associer ces deux personnages.] Privée de ma liberté de penser. Mes pensées elles-même doivent se diriger vers ce que cet Amour désire.
Le plus contradictoire dans cette histoire est que cette prison me plait. Oui, elle me donne des ailes. Comme la mort peut nous faire aimer la vie, l'Amour lui me fait aimer... l'Amour [?] Disons que s'en est devenu ma raison de vivre. l'Amour* Bien que prisonnière de cette peur de perdre cet Amour, il me donne des ailes. Il me fait croire et vivre.
Diantre, ce que j'aime être prisonnière :)
Trouvons un mot plus adéquat que "prisonnière" pour désigner ce mot qui m'emprisonne mais me donne des ailes. Qui me fais peur et me rassure. Qui me fait aimer et detester. Un mot paradoxal, quoi.
*Amoureuse*
[... à suivre ...]
Cliché : Lyon. De mon Lui. Magnifique [comme toi]
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